bout de papier, September 1983 // Septembre 1983, pp. 6–7
It is difficult for any treasurer to have to advise members that their fees are going to have to be raised, even more so when the increase will be 77% in a world of 6% and 5%. However, there has not been an increase since 1979. Why an increase at all and why so large? Last year we forecast that 1983 would be a year of transitions for PAFSO! Our membership level would be uncertain due to: a possible restructuring of the FS group; EX/FS conversion; and the expansion of the FS group with the creation of an AID stream.
Many of the foregoing has come to pass and further changes are awaited. In addition a new and very active Professional Committee was created as well as an expanded bout de papier. We also modernized our office with the addition of a computer with word processing capacity, mainly to serve our members more efficiently.
While all this was going on we enjoyed a healthy reserve fund which was earning high current rates of interest particularly in 1981 and 1982 which added significantly to our income. Now that interest rates are down, our investment income has declined and we have had to draw on our capital to make up the shortfall.
These factors as well as our commitments for 1984 and beyond necessitate an increase in fees for 1984. A reserve fund of one year’s operational budget is considered essential to meet extraordinary or unforeseen expenditures which our normal cash flow cannot accommodate. Part of the increase in fees will be directed to replenishing our reserve funds.
Finally, that’s the bad news. The good news is that compared to membership fees paid by other professional groups in the Public Service, and the private sector (including those paid by accountants, lawyers, engineers, etc.) PAFSO’s rates are still the lowest by a significant amount.
PAFSO is a bargain and remember our fees are tax deductible.
Ainsi que l’a déjà mentionné ci-haut le trésorier sortant, je crois utile de signaler certaines conditions générales qui n’ont pas permis au Comité exécutif de prévoir d’une manière plus rigoureuse les dépenses et recettes budgétaires pour l’année fiscale en cours et pour ainsi dire boucler le budget:
a) l’impossibilité de prédire la composition exacte de notre
Association à cause de la restructuration du groupe FS,
la conversion EX/FS et la création de la filière “aide au
développement”;
b) la nécessité de rationaliser les opérations de l’APASE
pour mieux desservir les membres par l’achat d’une
machine de traitement de textes;
c) l’effet que la chute des taux d’intérêt a eu sur les revenus
importants provenant du placement de notre fonds de
réserve.
En dépit des commentaires ci-haut, l’année fiscale 1983 ne devrait pas être vue d’une optique négative. Certaines réalisations de l’APASE, telle le Comité professionnel, ont accentué le rôle “Association professionnelle” de l’APASE par rapport au rôle d’agent négociateur. La publication et expédition à l’étranger des délibérations du colloque de l’hiver dernier n’est qu’un exemple tangible, parmi plusieurs, du travail accompli par le Comité professionnel. Il faut également signaler le nouveau format qu’a pris le bout de papier. Alors que l’APASE a prévu une dépense budgétaire de $9,000 pour le bout de papier en 1984, nous croyons que les revenus réalisés par les annonces publicitaires assureront d’ici un an l’auto-financement de notre publication.
Cotisations syndicales: La dernière augmentation des cotisations de L’APASE date de 1979. En dépit de l’augmentation qui s’impose, ces cotisations demeurent les moins élevées à la Fonction publique fédérale, y compris celles des organisations syndicales regroupant les catégories du personnel de soutien et elles se comparent très favorablement avec celles des organisations professionnelles (ingénieurs, avocats, comptables) du secteur privé. Présentement, la somme des cotisations annuelles perçues par l’APASE — constituant la principale source de revenus de l’APASE — soit $102,000.00 — ne couvrent même pas nos dépenses au chapitre des salaires, prévues à $128,500.00 pour l’exercice financier de 1983. L’APASE compte quatre employés à plein temps. Pour combler ce déficit et celui occasionné par les autres dépenses fixes à rencontrer en cours d’exercice, l’APASE a dû et devra, d’ici la fin de l’année fiscale, avoir recours, non seulement aux revenus générés par les intérêts, mais aussi au capital même du fonds de réserve.
Fonds de réserve: Toute organisation financière saine devrait maintenir un fonds de réserve égal aux dépenses budgétaires prévues pour une année fiscale. Une partie de l’augmentation des cotisations servira donc à remettre le fonds de réserve sur la bonne voie. Le Comité exécutif prévoit présenter pour ratification par les membres de l’APASE, lors du prochain exercice financier, une politique ferme concernant notre fonds de réserve.
Le Comité exécutif a longtemps réfléchi aux conséquences et implications que le budget de 1984 représente pour nos membres. Nous croyons sincèrement, toutefois, que les dépenses prévues aux différents postes au budget constituent le minimum nécessaire pour assurer la bonne marche de l’APASE et qu’une réduction des montants prévus aurait comme résultat une baisse de l’efficacité et du niveau des services offerts par l’APASE.
Nous croyons, en plus, que les membres de l’APASE doivent être prévenus, à ce temps-ci, d’une augmentation radicale au titre du loyer en 1985. Si nous décidions de rester dans les locaux que nous occupons actuellement lorsque le bail se terminera en 1985, le loyer à payer sera le double de celui d’aujourd’hui. Si le prochain Comité exécutif décidait de déménager, les coûts du déplacement (division de bureaux, meubles, tapis, etc.) équivaudraient, lors des premières années, aux coûts d’un nouveau bail. Nous prévoyons donc que cette dépense en elle-même nécessitera une augmentation additionnelle des cotisations syndicales.
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