bout de papier, Vol. 6, No. 4 (1989), p. 39
Cette année les négociations avec le Conseil du Trésor et le Ministère des Affaires extérieures ont débuté plus tôt que de coutume. C’est à la requête de l’APASE que l’échange des propositions patronales et syndicales a eu lieu le 23 février lors de la première rencontre formelle des deux parties. Cinq rencontres ont eu lieu depuis.
L’équipe de l’APASE est composée de Amos Donohue, chef négociateur, Dick Ballhorn, Moin Ansari, Doug Fraser, Doug George et Christine Manseau. Le président, Rodney Briggs, est membre ex officio de l’équipe. L’APASE a aussi retenu les services d’un consultant chargé d’appuyer nos revendications salariales avec des données pertinentes que ce soit du secteur public ou du secteur privé. L’équipe patronale est composée de Marc Gagnon, négociateur du Conseil du Trésor, Ben Pflanz, Directeur général d’ABD, Richard Gagné, analyste de paye, et June Martin de ABKR. Nous sommes encouragés par l’ouverture d’esprit et la volonté de trouver une solution aux problèmes identifiés démontrées par les membres de l’équipe patronale au cours de nos discussions.
Les propositions mises de l’avant par l’APASE sont directement reliées aux renseignements recueillis par le questionnaire distribué aux membres en novembre dernier. Elles traitent autant des moyens de communications de l’APASE avec ses membres que de congé d’éducation, de congé annuel, de congés pour autres motifs tels le congé de maternité et, bien entendu des questions de rémunération que ce soit la prime au rendement ou l’augmentation salariale.
Les propositions de la partie patronale relèvent des politiques générales de l’employeur dans son effort d’homogénéisation des conventions collectives et, traitent tout spécialement des moyens de communications, du temps supplémentaire et de l’accumulation des congés annuels, fardeau toujours lourd à porter.
Si, comme nous le croyons, la volonté des deux parties d’obtenir un règlement à la table de négociations est réelle, nous espérons en arriver à une entente provisoire à temps pour être en mesure, une fois le processus de ratification par les membres complété, de signer une nouvelle convention collective le jour de la date d’échéance de la précédente.
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