bout de papier, Vol. 14, No. 3 (1997) — Fall 1997 // Automne 1997, p. 28
C’est avec grand plaisir que j’ai décidé d’assister au banquet de l’APASE en juin. On n’a pas eu à me tordre le bras, car j’étais en fort bonne compagnie parmi quelques-uns de mes collègues de CIC les mieux connus (Gerry Campbell, Rod Fields, Carol Turner-Trusca, Bill Sheppitt, Jim Versteegh, Scott Heatherington et Janet Siddall, ça vous dit quelque chose?). Autant vous dire au départ que je ne suis pas une FS et que je ne travaille dans ce milieu (que j’aime beaucoup, soit dit en passant) que depuis un an. J’en suis donc encore à découvrir le monde du service extérieur, ses défis et ses héros (et ses acronymes qui n’en finissent plus!).
Ces derniers mois, au cours de voyages en Afrique et au Moyen-Orient, j’ai pu faire la connaissance de gens de tous les programmes dont la compétence, le dévouement et, oserais-je le dire, la passion pour leur métier m’ont impressionnée. Et les conditions d’exercice de ce métier sont parfois moins qu’enviables. Qu’il faille en choisir quelques-uns de par le monde pour leur remettre un prix est chose difficile, nul doute. Je n’envie pas le jury, qui a par ailleurs fait un excellent travail.
Le banquet m’a permis de constater à quel point l’esprit de corps est présent parmi nos agents. Bien sûr, il est difficile pour quelqu’un de l’extérieur comme moi de vraiment comprendre quelles expériences ont pu, au fil des ans, partager ses collègues dans différentes missions du monde (et croyez-mois, j’en entends, des histoires en tous genres!). Mais j’ai vu avec quelle attention les participants au banquet ont écouté les récipiendaires des Prix de l’APASE parler en toute simplicité de leur travail et de leurs efforts. J’ai senti l’admiration et le respect dans leurs applaudissements. Et ça m’a fait penser que malgré les compressions budgétaires et les difficultés opérationnelles auxquelles nous devons faire face, l’élément humain reste, à l’étranger comme au Canada, celui qui fait le plus de différence au jour le jour. C’est, à mon sens, ce qu’ont si bien illustré les témoignages de David Bickford, de Louise Léger, de Ninon Valade et de Guy Salesse.
Ce que j’ai vu et entendu au banquet de l’APASE m’a certainement inspiré beaucoup de fierté envers mes collègues du MAECI et de la Région internationale de Citoyenneté et Immigration. Je prendrai donc mon billet l’an prochain encore, certaine de passer une magnifique soirée, encore une fois en excellente compagnie et d’une ambiance joyeuse et chaleureuse.
Claire Lavoie
Directrice
Afrique et Moyen-Orient
Région internationale
Citoyenneté et Immigration
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