bout de papier, Vol. 27, No. 1 (2012) — Winter 2012 // Hiver 2012, p. 3

That famous turn of phrase is attributed to Voltaire. Although it borders on the melodramatic, it captures the spirit of the Enlightenment and is something of a keystone for modern democracy. Perhaps editors in particular need to hold that thought, especially when those who have the courage of their convictions are prepared to share them in writing in difficult times, as one of our contributors to this issue has done.

Given the problematic state of Canadian diplomacy today, many issues need to be aired and addressed…but recognizing the importance of such issues is not to endorse particular observations made or conclusions drawn. bout reflects the views of its contributors even if some readers — including members of the editorial board — are sometimes uncomfortable with the opinions expressed. If we may respectfully disagree with aspects of what some contributors have to say, bout believes that serving the Foreign Service community best starts with what we understand Voltaire actually said:

Dans l’optique de la pensée par soi-même, Jade Puddington nous apporte des nouvelles sur la façon de bien faire les choses. Nouvelle recrue plongée au plein cœur de la gestion de la crise consulaire, Jade expose comment le MAECI s’adapte aux nouveaux enjeux et adopte des pratiques exemplaires. Elle nous offre sa vision de ce qui, autrement, semble être un oxymoron : une excitante affectation à l’AC! Mary Taylor, conjointe chevronnée du service extérieur, nous donne une toute nouvelle perspective des défis à relever pour élever une famille à l’étranger, ce qui nous incite à faire le point sur les efforts que l’APASE déploie pour faire amender les dispositions de la Loi relatives à la citoyenneté des enfants nés d’agents FS à l’étranger. Les lecteurs seraient sages de saisir leurs députés de la question — peut-être en particulier les résidents d’Ottawa- Ouest—Nepean! La Chine est aussi en vedette dans le présent numéro. Jordan Reeves nous donne sa perspective personnelle des leçons apprises en matière de relations bilatérales et de commerce et de ce dont les Canadiens ont besoin pour devenir plus compétitifs. Gar Pardy nous dit ce qu’il pense de l’œuvre de Henry Kissinger portant sur la Chine, qui explore des thèmes connexes sur la manière dont l’Occident doit s’adapter à la nouvelle Chine s’il espère saisir pleinement les débouchés qu’elle offre et mieux gérer un monde de plus en plus multipolaire.

One approach to optimizing management of Canada’s own global presence is to pool resources and rationalize activities with like-minded partners, such as Australia and now the UK. In an earlier issue bout carried a feature on CUSO operations and prospects in Latin America (see Vol. 26, No. 1), at a time when the merger of CUSO with its large UK counterpart, VSO (Volunteer Service Organization), had just been announced. Done with a keen eye for potential synergies and based on shared goals, management at CUSO and VSO combined forces. It was designed to give CUSO worldwide presence and access, and VSO new and significant presence in the LAC (Latin America-Caribbean).

Il semble que le dossier soit encore ouvert quant au résultat et aux avantages nets de cette fusion. Au dire de tous, elle a été négociée en toute bonne foi et volonté par toutes les parties en cause. L’idée suscitait et suscite encore l’enthousiasme aux paliers supérieurs des deux organisations. Cependant, comme c’est le cas de toute grande organisation, les idées préconisées du haut vers le bas ne survivent à un changement de leadership qu’une fois que tous les niveaux s’y sont ralliés. Selon les circonstances, il pourrait s’agir là d’un défi de taille.

En outre, il va de soi que les institutions indépendantes élaborent leurs propres cultures d’entreprise et façons de faire les choses en fonction de leurs besoins particuliers et de leur expérience; d’habitude, une nouvelle nécessité d’établir une culture conjointe ne surgit pas sans leadership soutenu et sans que les avantages contraignants soient bien compris de la part des deux parties en cause. Si nous avons bien compris, VSO est perçue comme ayant plus d’affinités avec le FCO que CUSO n’en avait ou n’en a avec l’ACDI ou le MAECI, ce qui pourrait aussi avoir des incidences pour l’avenir. L’élaboration d’une vision conjointe peut se révéler encore plus exigeante lorsque l’un des partenaires est beaucoup plus gros que l’autre…et les « synergies » peuvent perdre leur attrait si l’un des partenaires est perçu comme étant quelque peu subsume par l’autre sur le plan de la culture d’entreprise ou des finances.

The new CUSO-VSO venture — and any others of its nature out there — may deserve full support, but also may well bear close study as our own Foreign Ministry explores international partnerships. If memory serves, it was Winston Churchill who said that the US and the UK were two countries “separated by a common language”. His message rings true today. If, as Canadians, we are to optimize our global affairs in part through joint ventures, let’s be sure we do our homework first and understand our partners fully, and they us. We may guess the outcome if we don’t.

The editorial board of bout de papier is pleased to welcome a new member: contributor and RHOMA prize-winner Joya Donnelly. Bienvenue a bord! 2 — Stuart Hughes

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Originally published in / Publié à l’origine dans bout de papier, Vol. 27, No. 1 (2012) — Winter 2012 // Hiver 2012, p. 3. Read the rest of this issue / Lire le reste de ce numéro →

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