bout de papier, Vol. 29, No. 4 (2016), p. 3
Canadians are good at community and the Canadian Foreign Service is no exception. With a shared purpose and a lifelong commitment to the profession, Foreign Service Officers exemplify community. We support each other in times of hardship and we compromise and make sacrifices when asked. We celebrate our colleague’s achievements every year at the Canadian Foreign Service Awards and we share our stories on the pages of this flagship publication. In 2013, during one of the longest labour disputes in the history of Canada’s public service, we proved that our community is strong, resilient, and determined. At the heart of our community is the Professional Association of Foreign Service Officers (PAFSO).
Il va sans dire que toute communauté a son lot de défis à relever, et la nôtre ne fait pas exception à la règle. Notre profession est recherchée, et on nous accuse parfois d’être peu accueillants, dans une large mesure à cause du recrutement à la baisse. Cela incite certains à remettre en question notre mission et la nécessité d’un service extérieur professionnel permutant et spécialisé. Le sujet peut se révéler délicat et gênant dans les ministères où des agents FS travaillent.
Donc, pourquoi le Canada possède-t-il un service extérieur professionnel permutant et spécialisé ?
Le service extérieur du Canada a été constitué vers la fin des années 1920 par le sous-secrétaire aux Affaires extérieures de l’époque, Oscar Douglas Skelton. M. Skelton a recruté des agents du service extérieur permutants qui passeraient leur carrière à l’étranger tout en développant un noyau d’excellence qui permettrait d’exécuter les politiques étrangères du Canada. Près d’un siècle plus tard, compte tenu de la dynamique géopolitique en perpétuelle évolution en Asie, au Moyen-Orient, en Europe et dans les Amériques, ce modèle reste plus pertinent que jamais. C’est pourquoi le Canada maintient un ratio de diplomates professionnels permutants dans des postes à l’étranger. Sans cet équilibre, nos diplomates ne passeraient pas suffisamment de temps à l’étranger et ne pourraient pas acquérir les compétences qui caractérisent un service extérieur de calibre mondial.
Malgré cela, on estime que 20 % des postes canadiens à l’étranger sont occupés par des non-FS à titre intérimaire. Parallèlement, à peine la moitié des FS du Canada ont servi plus d’une affectation à l’étranger et 40 % déclarent qu’ils éprouvent de la difficulté à obtenir une affectation. Cette tendance pose un risque pour notre communauté et compromet notre capacité à demeurer un foyer d’excellence.
PAFSO will always emphasis that FS are the de facto incumbents of FS positions, that we have accepted rotationality as a condition of employment, that we are graduates of the Foreign Service Development Program, and that our families make significant sacrifices related to our children’s education and our spouse’s career, income, and pension. However, the discussion cannot be about ‘them versus us’. Our positions may call for different skills sets, but many of our non-rotational colleagues would make great career-rotational FS!
Non-rotational officers bring immense value to the table but they have a purpose that, while equally important, is different than that of our own. Canada needs it’s non-rotational cadre of officers just as it needs it’s Foreign Service. That’s why PAFSO will continue to object when FS are overlooked for postings abroad. We will also embrace with even more vigor recruitment into the Foreign Service and advocate for the expansion of positions in Canada’s missions abroad. Last year, we welcomed Management Consular Officers into our community and as Canada’s foreign policy needs evolve, we will be ready to welcome others.
As FS, we should not shy away from this conversation. Instead, we should be open to having a respectful, yet frank conversation about why it is important that Canada has a dedicated cadre of career-rotational officers.
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